Je ne suis plus un branleur (sic)
Où, Où, OÙ ? Où est donc passé la vigueur musculaire de ma prime adolescence ? Ou est passée la fluidité de mes tendons et de mon cartilage, m’autorisant l’obscène répétition de cette lubrique pratique, asséchant autant l’esprit que les bourses ? Oh, priapique pratique, toi à qui j’ai donné mes plus belles soirées, pourquoi [...]