Patience, communication et humilité

by le maître des lieux

12 heures de sommeil non-stop, un ménage, une lessive, un punu puatoro et un cigare. Ca remet les idées en place. Ca les rend même claires. Ca me met face à mes défauts les plus flagrants.

Patience.

A ma décharge, j’ai l’impétuosité de la jeunesse, l’insolence d’un tout petit nombre d’années, la fougue et la vigueur de la naïveté, bref, la connerie d’être jeune. Avoir un plan en tête, du début à la fin, savoir qui, quoi, comment, cela ne suffit pas à mettre en branle des coopérations, qui sont souvent récalcitrantes.

Communication.

Un reproche qui revient souvent en ce moment. Je ne communique pas assez. Sans doute est-ce lié au défaut précédent, l’idée que parler de ce que je fais est superflu. Apprendre à tenir compte des autres … Pas facile, mais indispensable.

Humilité.

Là, je sens que tout ceux qui me connaissent vont sourire. Oui, je suis à l’humilité ce que les profits sont à Air Tahiti Nui, un concept ;) Pourtant, je me soigne, je crois, enfin, j’espère. Le reconnaître publiquement est un premier pas, non ?

Petit post sans intérêt pour me rappeler qu’il faut toujours mieux balayer devant sa porte avant d’aller voir chez le voisin.