Paris Ivanova Hilton

by le maître des lieux

Vous souvenez-vous de Don Diego de la Vega, cette affreuse chochotte incapable de servir un thé sans se retourner un ongle, qui le soir venu se transformait en Zorro, héros masqué, cavalier qui surgissait hors de la nuit ?

Passons le fait qu’il passerait maintenant pour un adepte de pratiques sexuelles presque banales et intéressons-nous à la psychologie de l’apparence.

Il est de bon ton de dire que l’apparence ne compte pas, que c’est ce qui est à l’intérieur qui est le plus important… Arrêtez de pouffer, je vous entend d’ici. Après tout, il est logique de penser lorsqu’une personne met autant d’ardeur, de soins, d’efforts à cultiver une certaine apparence, que cette apparence est son essence. Don Diego de la Vega était une telle tapette, comment aurait-il pu être quoi que ce soit d’autres ? Impossible!

Ce qui était vrai il y a 90 ans n’a pas de raison d’être démodé. Alors ? Qui est notre Don Diego moderne ? Qui incarne la frivolité, la superficialité, l’inconscience à son summum ? Oui, vous l’avez, cette blonde pétasse qui bouffe des gros sandwichs américains sur des grosses voitures américaines, qui semble avoir le QI d’un flanc aux œufs anémiques et le charisme des coquilles d’œufs ayant servi au flanc … La seule, l’unique (heureusement me direz-vous), l’incomensurable Paris Hilton.

Non, ne quittez pas ce blog, ou pas tout de suite en tout cas. Avouez que la similitude est frappante entre Diego et Paris, non ? Paris, espionne russe ? Nord-coréenne  ? Voire (lisez le à voix basse) iranienne ? Chuuuuut, le web a des oreilles qui voient plus près que ne porte votre odorat.

Que masque donc l’exubérance de la blonde millionaire ? Zorro et Paris, même combat ?