Alcool
by le maître des lieux
Je me souviens d’une époque où ma compagne du moment me rappelait dès qu’on abordait le sujet que boire, c’était déjà *trop* boire. Son histoire personnelle justifiait son point de vue. Mon histoire personnelle aurait pu adhérer à ce même point de vue. Il en était autrement.
Dans l’histoire de l’homme, il n’y eu aucune réelle qualité qui ne soit confronté à un quelconque vice. Qu’on le veuille ou non, qu’on croit à la philosophie du yin-yang ou au Dieu Flamby, l’être humain est duel (point que je retrouve avec plaisir dans la langue polynésienne).
Ainsi, à chacune de nos parcelles de lumières correspond une part d’ombre et nul excès, en “bien” ou en “mal”, ne saurait/devrait se justifier. Pour atteindre dès maintenant le point Godwin, rappelons avec ironie que parmis les “leaders” du siècle dernier (mais si, rappelez-vous, c’était il y a …. pfff presque 10 ans, l’adsl était en Ko et le président des USA était blanc), le seul végétarien alcoolophobe n’était pas le plus recommandable.
Je sais, le rapport peut sembler incongrue, mais l’homme ne trouvera jamais autant de force que lorsqu’il essaie de justifier ses faiblesses. Pour ma part, j’ai choisi le parti d’un autre homme d’histoire, symbole d’intelligence, de sagesse et de bon vivant.
Soit, trêve de billevesée, quel est donc le propos de tout ce babillage. Il n’en est nul autre que celui de divertir mon esprit happé entre l’explication de la construction d’espaces à dimensions variables et la constitution d’un modèle de bilan comptable commun à un certain ensemble d’associations.
Il a aussi pour point commun avec les précédents billets, que j’ai pris soin de placer hors de vos vue mais à portée de vos claviers, un taux d’alcoolémie inavouable.
Oh, rassurez-vous, il ne s’agit pas d’une alcoolémie triste ou bon marché, à base de bière ou de vodka. Non non non. Il s’agit d’une saine et laborieuse alcoolémie, à base de scotch single malt 12 ans, et d’une sincère et franche envie de rendre le monde meilleur.
Que je sois atteint de potomanie instantanée si je mens. Car c’est bien seule l’accomplissement de ma noble tâche, et par là même la réalisation de mon humble personne, qui me pousse à m’intoxiquer de ce noble éthanol.
Ami du soir, bonsoir.