Au prochain carrefour, tournez à …

by le maître des lieux

Aux carrefours de nos vies, (ou aux Auchans, ou aux Leclerc, c’est comme vous préférez), le choix de la bonne direction est une vraie gageure, pour ne pas dire un paradoxe.

AVERTISSEMENT: ce billet contient, comme tous ses grands frères, un bon gros paquet de masturbation intellectuelle de mauvaise qualité, dont le seul intérêt possible est de conforter mes con-génères com-pagnons d’infortune qu’ils ne sont pas seuls à se regarder le pito.

Je répétais jusqu’à il y peu qu’il était impossible de se poser trop de questions, et que dans la plupart des cas, on se posait seulement les mauvaises questions, mon avis étant qu’une mauvaise question n’est pas une vrai question. Comme il n’y a que les abrutis qui ne changent pas d’avis, après un petit moment de réflexion, je suis heureux de vous annoncer que je suis un abruti :)

Car mon avis ne change pas: on ne peut pas se poser trop de questions, seulement de mauvaises questions. Éludons donc les “Qui suis-je ?”, “D’où viens-je ?” et autre “Où vais-je ?” pour un bien plus intellectuel et pragmatique: “Et maintenant ?”

Les amateurs de philosophie (et les plus savants également) sauront vous décrire les différents courants philosophiques (de Socrate et son 110v à Nietzsche et son 220), les philosophies du bonheur comme du malheur et surtout, surtout, la plus intéressante et bizarrement la pas très connue: Philosophie du quotidien.

Car oui, oui, oui, il est possible de philosopher de, dans, pour la vie de tous les jours sans forcément se ballader avec une chemise blanche ouverte sur un torse qui ne manquerait rien à être plus couvert. La preuve: ma chemise est constamment fermée sur mon torse qui gagnerait à être moins couvert :)

Soyons franc: mon inculture philosophique n’a d’égale que la votre. Voilà, comme ça, vous être sûr de ne rien apprendre dans ce billet. Mais pour autant, ma motivation n’est pas nulle, même forte, pour ne pas dire intéressée, puisque le tourbillon des affres de l’insoutenable légèreté du quotidien (ne vous fatiguez pas à le penser, je vais l’écrire pour vous: “la culture c’est comme la confiture….”) me taraude au moins autant que vous.

Donc! Où en étions-nous ? A force d’étaler une culture que je n’ai pas, je perds le fil. L’avantage du blog, c’est que

  • ça ne gaspille pas de papier
  • si vous n’êtes pas lu, cela ne se verra pas puisqu’une grosse pile d’invendus n’ira pas décorer une quelconque poubelle

Bon, alors ? donc ? Oui, voilà, voilà, on y revient. Carrefour du quotidien ordinaire, choix de direction, GPS de l’a-priori. Donc ?

Ben rien.